Andrea Pfeifer
CEO
AC Immune

Start-up biotech lausannoise choisie comme partenaire de recherche par Genentech, géant américain des biotechnologies

«Il existe dans cette région un véritable pôle de compétences dans les sciences de la vie, ainsi que des conditions-cadres favorables et un réel soutien des autorités qui nous ont fait choisir Lausanne après avoir étudié plusieurs options internationales»

Pourquoi avoir choisi le canton de Vaud pour implanter votre entreprise biotech?

Une entreprise comme la nôtre recherche avant tout des cerveaux. La proximité d'excellentes écoles comme l'EPFL et l'Université de Lausanne ont été un critère de décision majeur, ainsi que la présence plus générale de scientifiques et personnel qualifié dans les biosciences. De par mes activités préalables de dir ectrice du centre mondial de recherche de Nestlé, j'avais établi de très bons contacts avec les entreprises, les universités et les centres de recherche de la région. Il existe un véritable pôle de compétences dans les sciences de la vie ici et les interactions avec cet environnement sont primordiales pour notre développement. Et en dernier lieu, nous avons trouvé un laboratoire à des conditions attractives au Parc scientifique d'Ecublens.

Comment jugez-vous les infrastructures et les conditions-cadres pour le développement de votre entreprise dans le canton de Vaud?

Les autorités nous ont beaucoup soutenues dans notre démarche, notamment pour l'obtention de visas. Nous avons neuf nationalités différentes dans notre entreprise, dont de nombreux experts mondiaux avec lesquels nous voulions absolument travailler. Le canton nous a promis des aides et a tenu ses promesses. La situation fiscale est par ailleurs favorable comparé aux Etats-Unis et d'autres pays européens, notamment pour les start-ups. Et puis la qualité de vie est très attractive!

Avez-vous considéré d'autres sites d'implantation avant de venir dans le canton de Vaud?

Oui, nous avons étudié plusieurs options en profondeur, en Europe et ailleurs, et trouvé que le canton de Vaud était l'endroit idéal pour nous. Au cours du deuxième round de financement, nous avons dû défendre le choix du canton de Vaud envers d'importants investisseurs qui souhaitait nous voir déménager à Bâle. Nous avons du les convaincre de rester ici, et les arguments ont a nouveau joué en faveur de Lausanne.